[Interview] Petit à petit, Beaugrand fait son nid…

Si sa présence à l’antenne s’est accentuée ces deux dernières années, c’est bien sur la durée que le style Beaugrand s’est façonné. Valeur montante du divertissement au sein du groupe TF1, ce journaliste de formation n’en oublie pas pour autant ses premières passions. Informels d’abord, nos échanges évoluèrent en une riche discussion, où l’animateur  me partageait son regard sur la télévision, ses perspectives et ses évolutions. Dommage alors de ne garder tout cela que pour moi. Restitution…

Christophe, à quand remonte votre passion pour la télévision ?

Enfant, j’étais un fan absolu du Club Dorothée, dont j’étais même membre, et de Ciel, mon mardi ! C’est vraiment Christophe Dechavanne, et dans une moindre mesure Dorothée, qui m’ont donné envie de faire de la télévision. Je le trouvais extraordinaire, une énergie, un talent, j’étais un fan inconditionnel. J’avais acheté sa biographie « la fièvre du mardi soir », la k7 de la centième, j’enregistrais ses émissions radio « faut pas pousser » sur Europe 1 avec Pierre Bellemare.

Et puis Les Nuls l’émission, j’étais également fan absolu des Nuls. Je regardais énormément de choses, beaucoup d’émissions politiques, notamment une sur la revue de presse le samedi matin quand je sortais du collège. J’arrivais de l’école et je regardais Michèle Cotta, Pierre Bénichou, et d’autres éditorialistes politiques.

‘’ J’ai toujours été partagé entre le pur divertissement et le journalisme’’

Est ‘ce cela qui vous a amené au journalisme ?

Complètement. C’est pour cela que j’ai fait des études de journalisme alors que j’aurais par exemple pu faire une école de radio. J’ai cette passion de l’info depuis tout petit. Cette passion ne m’a pas quitté même si ce n’est plus ce que je fais à plein temps, j’ai fais 8 ans chez LCI où je faisais ce qu’on appelle de la hardnews. J’ai toujours eu envie de ça, j’ai toujours été partagé entre le pur divertissement et le journalisme.

Un format comme « Quotidien » doit particulièrement raisonner en vous ?

Oui évidemment, c’est à la fois faire de l’actualité de façon intelligente et décomplexée. C’est un peu l’émission de rêve Quotidien. On m’identifie plus sur du pur divertissement mais je pourrais faire d’autres choses, en tous cas je m’intéresse à différents genres c’est certain. C’est pour cela que j’ai longtemps gardé un pied à LCI, pour aussi faire de l’info, du média, des chroniques culturelles. J’aimerais pourquoi pas dans un futur proche, essayer de refaire quelque chose avec LCI.

Quelles émissions, rêviez-vous de présenter ?

Une émission comme Ciel, mon mardi ! donc, car il y avait du débat, du fond, du divertissement, de la vrai déconne, là où tout pouvait se passer, c’était du direct. Nulle Part Ailleurs évidemment et en même temps Sacrée soirée. J’ai toujours eu cette espèce de double personnalité. J’ai eu la chance de rencontrer Philippe Gildas et d’en parler un peu avec lui et il disait « il faut garder cet appétit, cette curiosité quand on est journaliste ». Il faut savoir garder la même curiosité sur ce qui peut se passer en Syrie, sur l’élection présidentielle ou législative, le concert de lady Gaga ou le succès du Nspiner. Quand tu as une curiosité journalistique tu l’as pour tout. Tout peut être intéressant, tout est question de point de vue, de traiter les choses. J’aborde avec la même appétence et la même curiosité à la fois mes candidats de Secret Story et une pièce de théâtre dont je vais parler dans 50 minutes Inside par exemple ou sur des actualités plus sérieuses comme sur le JT à LCI. C’est aussi ce que Nikos Aliagas m’a appris, Nikos est un vrai et pur journaliste, Denis Brogniart pareil, et en même temps ce sont des gens qui adorent le divertissement et qui ont un vrai fond journalistique. Ils abordent les choses avec un angle, une écriture, et c’est toujours cela que j’ai eu envie de mettre en avant. Alors c’est vrai que l’on me voit souvent faire le couillon mais mine de rien c’est également très travaillé.

‘’ L’idée c’est d’utiliser une personnalité sur différents supports et de différentes façons pour qu’elle puisse s’exprimer’’

Selon vous qui êtes à la fois journaliste, animateur, chef de bande, et avez même été testé sur des pilotes de jeux : les spécialistes existent-ils encore ou assistons-nous à une version 2.0 d’animateurs capable de tout intégrer ?

Je ne pense pas ça. Je pense qu’on arrive surtout à une période où l’on en a fini des animateurs « fourre tout », fades, sans saveur et froids, à qui l’on pourrait faire animer n’importe quoi. Nous sommes aujourd’hui dans une époque de personnalités, c’est la personnalité de l’animateur qui est intéressante. Et cette personnalité, peut-être utilisée dans plusieurs genres. Prenez The Wall, présenté par Christophe Dechavanne, ce serait différent si c’était présenté par une autre personne, mais Dechavanne peut aussi faire du divertissement, ou un talk-show bien qu’il l’ait moins fait ces derniers temps, on sait qu’il peut le faire. C’est son point de vue, son ton, son originalité et sa personnalité qui transparaissent, c’est ça qui est intéressant. Quand on regarde Nikos dans The Voice ou dans 50 minutes Inside, on retrouve du Nikos, et c’est le même Nikos que l’on va retrouver dans un talk culturel le soir sur Europe 1. Laurent Ruquier c’est pareil, le mec va à la fois sortir d’énormes vannes, avec cette personnalité que l’on va apprécier dans les grosses têtes et en même temps qui sera capable de mener une interview politique sérieuse. L’idée ce n’est pas qu’un animateur puisse faire tout et n’importe quoi, l’idée c’est d’utiliser une personnalité, et de l’utiliser sur différents supports et de différentes façons pour qu’elle puisse s’exprimer.

‘’ J’ai développé ma personnalité tout au long de ces années de travail’’

L’animateur amène donc encore sa couleur au delà de la mécanique d’un format ?

Exactement, je suis convaincu que les animateurs aujourd’hui ne peuvent être interchangeables, bien que cela se soit fait par le passé. L’émission sera différente. Je pense que lorsque j’ai repris Secret Story, beaucoup m’attendaient au tournant, et notamment les fans du programme. J’y ai apporté ma patte, ma personnalité, ma façon d’animer l’émission. Il y a des gens qui ont aimé, qui ont préféré, d’autres qui préfèrent la version de Benjamin Castaldi. Mais je ne faisais pas du Castaldi, j’ai fait quelque chose qui m’appartenait, qui me ressemblait. Et d’ailleurs c’est la chance que j’ai eu quand Endemol et TF1 m’ont proposé de reprendre l’émission. L’une des premières choses que m’ait dit Mathieu Vergne le directeur des programmes de TF1 et que m’avait dit à l’époque Jean-François Lancelier et Fabrice Bailly c’était « fais du Beaugrand, on veut te voir toi. On t’a choisi toi et on sait pourquoi ». Si mon éclosion a été plus longue, plus longue que d’autres en tous cas, c’est parce que j’ai commencé avoir des grosses responsabilités relativement tardivement par rapport à mes débuts. J’ai commencé à 22 ans et quand Secret Story m’est arrivé j’en avais 38, j’avais quand même quelques années derrière moi, mais j’ai développé tout au long de ces années de travail, ma personnalité justement. On ne pouvait pas me mettre n’importe où, dans ma rubrique sur 50 minutes Inside j’ai développé un ton, un ton que j’avais déjà pu initier à la radio sur Europe 1 à l’époque. On est venu me chercher pour un ton, une personnalité, une identité, sauf que ça, c’est moins facile parce qu’on ne peut pas te mettre partout. J’en avais parlé avec un producteur un jour, Stéphane Gateau qui m’avait dit « tu verras, ça va prendre plus de temps, parce que tu seras moins facile à placer mais en revanche, tu construis quelque chose avec le public qui est différent ». Je sais qu’il y a des gens qui n’aiment pas du tout et je le comprends parce que j’ai une proposition, un ton, des vannes… Et en revanche ceux qui m’aiment bien, je sais qu’ils me sont fidèles parce qu’ils viennent justement chercher tout cela. Ara Aprikian m’avait également parlé de l’importance développer un style, une patte, et je pense qu’aujourd’hui la télévision c’est une façon de rencontrer et d’être dans la proximité avec les gens. Quand tu as des amis, tu les connais bien et tu les aimes pour leurs qualités et parfois leurs défauts, ils sont en tout cas typiques de quelque chose et c’est cela la relation que j’essaie de construire avec les gens. C’est finalement très humain comme travail, ce n’est que cela.

‘’ Animer ses réseaux, être dans le dialogue avec les gens, publier des photos cela fait partie du travail ‘’

Quel est votre sentiment sur le marché de la télévision en France touché par le nombre croissant de chaînes et l’érosion des audiences qu’elle engendre, les nouvelles contraintes économiques et la concurrence des plateformes délinéarisées ?

Ce qui est effectivement compliqué aujourd’hui, c’est que le public a une exigence toujours aussi importante voire de plus en plus importante tandis qu’économiquement, avec moins de budget, il faut réussir à faire aussi bien pour ne pas dire mieux à l’image. Aujourd’hui on serre les vis partout. Evidemment nous ne sommes pas malheureux et encore moins à plaindre, mais cela incite à déployer certaines prouesses d’imagination parfois. « Des contraintes naît la liberté » pourrait-on citer et cela force à se casser un peu la tête et parfois à trouver de très bonnes idées.

Comment cela influence t-il votre façon de travailler ?

Cela oblige à envisager les choses différemment. On travaille généralement en plus petite équipe. Moi comme j’aime écrire mes textes moi-même cela me va bien. Je pense que l’animateur qui sera uniquement lecteur de prompteur se fera de plus en plus rare. Aujourd’hui tout le monde met la main à la pâte, et fait partie intégrante de l’équipe de rédaction. C’est en tous cas comme cela que j’envisage ce métier. Sur Secret Story je suis présent le matin pour visionner les images de la quotidienne du jour, pour décider avec les équipes des séquences qu’il va y avoir dans le debrief qui est le talk-show qui suit la quotidienne. Il y a donc un travail commun où l’on retrousse tous les manches. Il faut comprendre qu’en télévision si on voit juste l’animateur derrière il y a cinquante personnes qui œuvrent. C’est un travail d’équipe et ça n’est que ça en fait, et c’est tout l’intérêt de ce métier aussi, une équipe que tu aimes retrouver avec le côté affectif. On aime bosser tous ensemble et parfois galérer pour trouver la bonne idée et concevoir tous les soirs la meilleure émission possible et à fortiori quand on est en direct. On peut faire évoluer les choses en temps réel avec les réactions des gens via les réseaux sociaux par exemple. C’est cela aussi la nouvelle façon de travailler, on a un retour direct, total et permanent avec le public, on est sans cesse en interaction.

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J’en déduis que ce que l’on a pu perdre en confort sur la forme, nous le gagnons sur le fond par un plus grand investissement de l’animateur et des équipes devenues polyvalentes ?
Ce qui est certain c’est qu’il y a aujourd’hui une concurrence très difficile à affronter qui est celle du web. Il y a une nouvelle façon de consommer et la jeune génération regarde moins la télévision. Via une émission comme Secret Story qui est ultra connectée avec beaucoup de contenus, de bonus, on est en communication directe avec ces millenials et c’est pour cela que c’est important à mon sens pour un groupe comme TF1 de garder une émission phare comme Secret Story, cela permet de parler à toute une génération à laquelle la télé ne parle peut être plus autant qu’avant. C’est aussi une façon de séduire le téléspectateur de demain, de lui dire « oui la télé pense encore à vous, elle vous parle encore, elle vous écoute ». Je vais encore citer Nikos, il est très présent sur les réseaux sociaux. Il a été l’un des premiers et beaucoup le sont, Cyril Hanouna l’est beaucoup évidemment, je le suis énormément, et ça enrichi énormément notre travail, c’est hyper intéressant. Denis Brogniart est en dialogue permanent avec son public aussi, Sandrine Quétier pareil, sur Ninja Warrior on est très présents sur les réseaux, on publie des extraits de vidéos pour créer une envie. Cela fait partie de notre travail aujourd’hui. Pour moi quand tu es animateur, animer ses réseaux, être dans le dialogue avec les gens et publier des photos, cela fait partie du travail.

‘’ On peut faire évoluer la forme, mais dans le fond je ne suis pas persuadé qu’il y a encore des choses à inventer’’

Aucun grand genre télévisuel n’a su émerger depuis l’arrivée de la téléréalité et loft story en 2001. Quand aura lieu la prochaine grande innovation selon vous, et de quel ordre sera-t-elle ?

Si jamais je le savais je serais le roi du pétrole n’est-ce pas … Je pense effectivement que cela ne sert à rien de prétendre que l’on a tout inventé. Si l’on prend « Vendredi tout est permis » auquel j’adore participer, c’est une déclinaison des « Grands enfants » que faisaient Maritie et Gilbert Carpentier avec Jean Yanne, Jacqeline Maillan, Jean Poiret et toutes ces stars des années soixante. La télé était en noir et blanc et c’était des petits jeux entre eux. La caméra cachée existait également déjà à l’époque avec Jacques Rouland. Pour les talk-shows très animés il y a eu Coucou C’est nous !, mais avant c’était le Petit Rapporteur, qui est également aussi un peu un ancêtre de Quotidien. On ne parlait pas encore de talk-show mais on mettait les gens autour d’une table pour les faire discuter et réagir. Effectivement dans la forme on peut trouver quelques idées ou trouvailles comme dans The Voice par exemple où tu as un pitch très fort dès le début permettant de révolutionner un peu le télé-crochet, mais le télé-crochet il existait déjà. Mireille Mathieu a gagné un télé-crochet ou un radio rochet d’ailleurs, c’est comme cela qu’elle a commencé sa carrière et c’était en 1964. Maintenant, on peut faire évoluer la forme, comme Arthur le fait avec modernité et créativité par exemple, mais dans le fond je ne suis pas persuadé qu’il y a encore des choses à inventer. En fait ce qu’a montré Loft Story, c’est que l’on pouvait passer de l’autre côté de l’écran, le téléspectateur pouvait être à part entière héros lui aussi. La téléréalité est un genre télévisuel, avec le meilleur comme le pire, là encore tout est question de forme. C’est aussi idiot que de demander « est-ce que vous aimez les séries télé ? », comme partout il y a du bon et du moins bon. Des séries cheap et d’autre haut de gamme. J’estime que nous proposons avec Secret Story une téléréalité premium, en direct et avec un joli casting. C’est une question d’honnêteté et de quantité de travail, il ne faut pas aller vers la facilité.

Quel rôle pensez-vous encore jouer en TV dans une dizaine d’année ?

J’aime tellement ce métier et j’ai tellement rêvé de le faire quand j’étais gamin, que j’espère qu’en 2027 je le ferai encore avec autant de plaisir que je le fais aujourd’hui. Je pense que tu ne peux continuer ce métier là que quand tu as l’envie et l’appétit, en continuant à toujours penser au public. J’ai la chance d’avoir réalisé mon rêve qui était de travailler à la télé et à la radio. Je suis aujourd’hui sur TF1 et RTL, première télé et première radio de France, pourvu que ça dure tant que le public aura encore envie de voir ma tête.

‘’ Il faut du temps avant que les gens acceptent de te laisser rentrer dans leur salon et que tu fasses partie de leur univers’’

Vous projetteriez-vous sur d’autres genres télévisuels la maturité venant ?

Je ne pense pas que cela soit une affaire de maturité. J’ai aujourd’hui 40 ans, j’ai commencé à 22 ans, j’ai de l’expérience. Je pense avoir la maturité pour présenter un talk-show par exemple, le public et les patrons n’ont peut-être pas l’habitude de me voir dans certains exercices et je sais que sur le groupe il n’y a pas de besoins en ce sens, je suis très réaliste, je sais comment cela fonctionne donc j’y vais par étape, je suis un diesel. Les choses se construisent au fur et à mesure. Pour construire une belle maison, il faut des fondations solides. C’est comme pour la relation avec le public, il faut du temps avant que les gens n’acceptent de te laisser rentrer dans leur salon et que tu fasses partie de leur univers. Nous sommes dans un pays où le goût de l’effort à un sens, on n’aime pas donner tout cuit quelque chose à quelqu’un de manière illégitime. Les témoignages de mamies comme des plus jeunes, heureux de me voir grandir et évoluer à l’antenne me touchent à chaque fois énormément.

Saison 2 de Ninja Warrior, à quoi doivent s’attendre les téléspectateurs ?

A tout ! L’émission a cartonné l’année dernière et la seule petite critique que l’on avait pu essuyer était sur le côté parfois répétitif du parcours. Donc là il y aura cent pour cent d’inédits côté obstacles. Nous avons fait un tour de tous les obstacles du monde pour en faire un best-of. L’émission existe depuis huit ans aux Etats-Unis, dix-huit ans au Japon et cinq ans en Angleterre. Nous avons récupéré les obstacles et les épreuves les plus spectaculaires et télévisuellement impressionnantes, les gens vont encore en prendre plein les yeux. L’an dernier nous commencions toujours par la même épreuve, il y aura cette fois un nouvel obstacle appelé « le double départ ». Chaque candidat aura le choix entre deux épreuves, l’une sollicitant plutôt les jambes, l’autre plutôt les bras. Cela créé une forme de suspens supplémentaire et là encore les obstacles changeront à chaque fois. Autre nouveauté, le dernier quart de l’émission sera réservé à la sélection des finalistes.
Ce qui fonctionne dans ce programme, ce sont les valeurs de solidarité, des valeurs familiales, de dépassement de soi. Les candidats ne cessent de s’encourager entre eux, ils se passent des astuces pour passer un obstacle, s’échauffent ensemble. Les concurrents se battent face à eux-mêmes et jamais contre les autres, c’est assez émouvant à voir de l’intérieur et puis surtout, on s’amuse. Il y a un côté comédie dans ce programme qui est également important avec Sandrine Quétier et Denis Brogniart. Imaginer que toute la famille se retrouve devant le programme me fait particulièrement plaisir. Rendez-vous le 23 juin à 21h sur TF1.

Mathieu Jabaud
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Crédit photos : Laurent Vu

Auteur : Mathieu Jabaud

Mathieu Jabaud fonde « Les Audiences Consolidées » en 2017 dans le but décrypter, accompagner et transmettre son expertise et ses expériences liées aux médias et à la communication. Parmi ses clients : des chaînes de TV (Cnews, NRJ12), des écoles de commerce (Sup de Pub, EFAP, ISEG, Inseec), des universités (Paris 8, UPEC), des personnalités issues du monde médiatique, sportif et politique. ———————————————————————————————————————————————————— .Responsable de la communication du groupe Endemol France (2013-2017) .Chargé de Communication et Marketing à la Fédération Française de Judo (2006-2013) .Diplômé d’un MBA de Management du sport .Licence et Maîtrise Management et Commerce .Ecole hôtelière Paris

2 commentaires

  1. J’aime beaucoup Christophe Beaugrand et je pense qu’il ira encore plus loin, contrairement à ce que pensent certains chroniqueurs de TPMP. Je l’apprécie également dans « Les grosses têtes ». J’espère qu’un jour j’aurai la chance de le croiser sur un jeu. Merci Mathieu pour cet entretien !

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