[Joy Esther] #DALS : Je n’ai pas peur d’avoir peur, j’y vais, je me lance.

Publicité, téléfilms, séries, cinéma, comédie musicale ou clips, la carrière de Joy Esther ressemble à une grande cours de récréation faite de divertissement, de plaisir et d’émulation. Pour ce visage bien connu des téléspectateurs de TF1 à travers « Nos Chers voisins » et des amateurs de comédies musicales lorsqu’elle interprétait le rôle de Juliette au côté d’un certain Roméo dans le spectacle éponyme, l’heure est donc venue pour une nouvelle mise à nue. Relever un nouveau défi et partir de zéro, sur fond de tango, salsa, chacha ou de mambo. Interview.

Vous êtes jeunes et possédez une expérience professionnelle aussi riche que variée. Téléfilms, séries, cinéma, comédies musicales, clips vidéos, comment s’est construit votre carrière ?

Lorsque j’étais petite, j’étais clairement extravertie, mes parents se sont donc dit que pour me canaliser ils allaient me faire faire du théâtre et du chant. Ça a tout de suite eu un effet sur moi. J’ai démarré ma carrière à huit ans en faisant de la publicité et ça m’a vraiment plu de me retrouver sur un plateau. Je m’intéressais à tout et au fur et à mesure c’est devenu ma vie en parallèle de mes études. J’ai aussi connu des moments compliqués car quant on est artiste il faut aussi s’attendre à connaitre le creux de la vague, mais c’est une passion qui a commencé très jeune, et j’ai eu la chance que cela ne s’arrête jamais.

La comédie musicale m’a appris à bouger mais pas à danser

Et vous aviez des objectifs précis en tête ?

Non pas du tout. Je suis avant tout une artiste passionnée, j’aime chanter, j’aime jouer, participer à de beaux téléfilms, des séries comme « Nos chers voisins » où j’ai pris beaucoup de plaisir pendant cinq ans. Là, je vais tourner un film pour le cinéma en mai, je veux avant tout faire des projets qui me plaisent, sans me fixer d’autre objectif. Je suis sur l’envie, le plaisir et l’expérience. Pour Danse avec les stars par exemple, c’est l’expérience qui m’a plu. Je n’ai aucune réelle expérience de danseuse à part des cours de danse classique à l’âge de neuf ans. Je n’ai clairement pas de technique. La comédie musicale m’a appris à bouger mais pas à danser, et d’ailleurs Anthony (NDLR : Colette, son partenaire) l’a vu tout de suite, il passe du coup beaucoup de temps à m’apprendre ces détails là. J’ai de la chance de vivre de mon métier, ce qui n’est pas donné à tout le monde, donc je profite.

Vous semblez être une « entertaineuse » multi-talents à l’américaine, mais y a-t-il des domaines dans lesquels vous ne vous sentiriez pas à l’aise ?

Oui, dans le domaine de la danse précisément, et tout ce que je m’apprête à faire sur Danse avec les Stars par conséquent. J’ai très peur mais j’y vais, car cela fait partie de ma personnalité. Je n’ai pas peur d’avoir peur en fait, j’y vais, je me lance. J’ai peut-être en moi un côté un peu fou d’aller me faire mal comme ça, car la danse ça fait clairement mal, c’est impressionnant.

Y a-t-il des terrains dans le divertissement que vous ne souhaiteriez en revanche pas approfondir ?

J’ai animé une émission il y a très longtemps, au tout début de NRJ12, ça a été une expérience, mais pour le coup, j’ai été très mauvaise. L’animation est un métier, un vrai métier, et je ne me sentais pas dans mon élément. J’avais la boule au ventre, et vraiment il faut savoir reconnaitre là où on est moins bon. Alors, j’avais dix ans de moins et moins d’expérience, mais aujourd’hui encore je ne me sentirais pas de le faire, ce n’est pas mon truc. C’est un métier qui s’apprend, à moins que cela soit inné peut-être.

Je veux faire du mieux possible et faire plaisir au public, au jury.

Que vient-on chercher dans une aventure comme Danse avec les Stars ?

Je voulais repartir de zéro. Je me suis dis que j’étais une élève qui avait tout à apprendre et qui a la chance d’avoir un coach de haut niveau et privé, pendant un mois minimum. Je veux faire du mieux possible et faire plaisir au public, au jury. Et pour revenir sur le terme « entertaineuse », tout ce que je vais acquérir ici je le garderai dans mon corps, il me manquait la danse. Je ne dis pas que je serais une grande danseuse d’ici peu mais au moins je pourrais répondre à une invitation si on m’invite à danser une salsa.

Votre parcours est fait de passerelles entre les univers artistiques et la télévision. Que pensez-vous des liens que la télé et le web tentent de créer avec plus ou moins de  succès d’ailleurs (talents, écriture…). Quel votre regard sur ce phénomène ?

Ça a tout révolutionné. Je regarde les podcasts, les vidéos humoristiques. Beaucoup de gens sont sur le web, suivent les vidéos d’Andy (NDLR : Andy Raconte) qui fait aujourd’hui du cinéma, de Norman qui a également fait du cinéma et travaillé avec TF1 récemment. Ensuite, les passerelles sont peut-être plus évidentes avec le cinéma qu’avec la télévision par rapport aux cibles.

J’adorerais emmener mon partenaire le plus loin possible,

Entre votre carrière d’actrice et de chanteuse, on vous sent particulièrement armée pour avancer loin dans cette aventure.  Envisagez-vous autre chose que la victoire finale ?

C’est bien trop tôt pour penser à une victoire. Peut-être qu’à l’issue du premier prime, si j’obtiens de bonnes notes et si je me suis sentie vraiment bien, peut-être qu’à ce moment là je vais me dire « allez, essaie d’aller jusqu’au bout ». Alors évidemment j’adorerais emmener mon partenaire le plus loin possible, mais je ne veux pas me mettre ce genre de pression au début. Je vais déjà essayer de répondre aux attentes de mon coach, qui sont élevées, faire un bon premier prime et essayer de séduire le public. J’espère que le public sera content de ce que nous proposerons. Repose-moi la même question au second prime, si je parviens à y être, et mon ambition aura peut-être évoluée. Mais avant cela, rendez-vous à tous le 14 octobre sur TF1 !

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Auteur : Mathieu Jabaud

Responsable de la communication du groupe Endemol France (2013-2017), et aujourd'hui consultant, Mathieu Jabaud évolue au cœur des enjeux stratégiques liés à l’audiovisuel, aux médias et à la communication. Observateur avisé de l’Entertainement depuis la création d’un contenu jusqu’à sa diffusion, en passant par la gestion de talents et la promotion 360°, il fit ses premiers pas dans le marketing sportif à la sortie d’un MBA en 2006. Egalement diplômé de l’école hôtelière et d’une maîtrise management et commerce, il acquit d'enrichissantes expériences dans les secteurs du tourisme et de l’animation. Tout à sa volonté de « décrypter, accompagner et transmettre », il crée en 2017 « Les Audiences Consolidées», offrant à ses clients et réseaux, analyses, conseils et conférences, sur ses thématiques de prédilections.

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